Pour expliquer les commentaires psychotiques de la note du 19 juin dernier, il faut savoir qu’à Onap, nous sommes plusieurs à avoir accès à l’administration du blog, donc à pouvoir bidouiller partout, y compris bien sûr agir directement sur les commentaires postés.
Voici en images, étape par étape, ce qu’il est advenu de chaque commentaire sur la note en question. N’hésitez pas à relire dans l’intégralité à chaque fois, c’est évolutif.

Au départ, donc, voici. Ou comment une petite faute de frappe de ma part a tourné au cauchemar guerrier (c’est en tout petit juste pour que ce soit plus long à lire, c’est toujours bon pour les stats, des visiteurs qui restent deux heures sur le site).




Alors là, piqué au vif, j’interviens…




Filak n’en reste pas là passkeu c’est un revanchard.




Bon, je tiens à avoir le dernier mot, discrètement…




Mais Filak, encore plus discrètement, s’acharne sur moi parce qu’il est un vilain nazi des commentaires.





Voilà. C’est pas une note très passionnante, mais qui a au moins le mérite de sauver les apparences, méfiez-vous les enfants, l’essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu’avec le cœur (waw, des fois je m’épate, je sors ça comme ça, pou-pouf).